Les anecdotes folles de la Formule 1
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Les anecdotes folles de la Formule 1

Ça y est ! Après plus de trois mois d’attente, le championnat du monde de Formule 1 a enfin repris ses droits ce dimanche 20 mars, pour le plus grand bonheur des fans de sports mécaniques. C’est donc à Bahreïn que la saison 2022 a débuté et déjà beaucoup de choses sont arrivées. Ferrari a démarré cet exercice de la meilleure des manières en réalisant le doublé avec Charles Leclerc vainqueur, suivi de près par son coéquipier espagnol Carlos Sainz. Cela a été tout l’inverse pour l’écurie Red Bull, qui a été victime de sa fiabilité et a dû faire abandonner ses deux pilotes. Autre belle surprise de ce Grand Prix, c’est le retour triomphant de Kevin Magnussen qui termine à une très belle cinquième place au volant de sa Haas.

Car au-delà du sport, la Formule 1, c’est également des histoires invraisemblables, des situations renversantes et des scénarios complètement fous ! Durant ses plus de 70 années d'existence, la compétition reine du sport automobile a eu son lot d’anecdotes, toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Miraculés d’accidents, innovations étonnantes ou encore des vainqueurs pour le moins surprenants, découvrez quelques anecdotes parmi les plus folles de l’histoire de la Formule 1 !

Un podium qui rapporte gros, une défaite qui coûte cher

Comme à peu près tous les sports qui existent, il est tout à fait possible de parier sur la Formule 1. À chaque week-end de Grand Prix, énormément de parieurs jouent des sommes plus ou moins élevées sur le vainqueur de la course, qui finira sur le podium, qui réalisera le meilleur temps au tour… bref, tout est bon pour tenter de remporter un peu d’argent. Et cela a été notamment le cas pour un parieur finlandais, qui a eu le nez creux lorsqu’il s’est agi de parier sur le Grand Prix d’Italie en 2020.

Le Grand Prix d’Italie cette saison-là a été le théâtre d’un scénario que personne n’aurait pu prévoir. En effet, contre toute attente, c’est le Français Pierre Gasly qui s’est imposé au volant de son AlphaTauri, battant ainsi les grands favoris Lewis Hamilton et consorts. Cette victoire est la première pour un pilote français depuis 1996, alors que Gasly n’était âgé que de trois mois ! Et cette première place a fait les affaires de notre parieur finlandais, qui a eu la bonne idée de placer 0,20 $ non seulement sur le triomphe du Français, mais également sur le fait que Carlos Sainz et Lance Stroll seraient respectivement deuxième et troisième. Un podium qui était coté à 166 990 contre 1, lui permettant ainsi de repartir avec 33 398 dollars ! Mais le bonheur des uns fait le malheur des autres, car dans le même temps, un Australien très sûr de lui a perdu plus de 70 000 dollars en pariant sur la victoire de Lewis Hamilton ! Deux salles, deux ambiances.

Le Grand Prix le plus court de l’histoire

Le Grand Prix de Belgique 2021 restera sans doute dans les annales de la Formule 1. Mais clairement pas pour les bonnes raisons. En effet, celui-ci a décroché le titre de Grand Prix le plus court dans toute l’histoire de la Formule 1. Et tout cela à cause d’une seule et unique chose : la pluie.

La séance de qualifications du samedi avait déjà donné le ton. En effet, des conditions météorologiques épouvantables s'abattent sur le circuit de Spa-Francorchamps et provoquent un report de la séance de qualifications, qui ne débutera que 15 minutes plus tard. Les deux premières parties des qualifications se déroulent relativement normalement, cependant un véritable déluge s'abat entre la Q2 et la Q3, rendant la piste totalement détrempée. Malgré les plaintes de certains pilotes, dont Sebastian Vettel, aucun drapeau rouge, signifiant la suspension de la séance, n’est déployé. Il faudra attendre l’accident très impressionnant du Britannique Lando Norris au volant de sa McLaren en haut du Raidillon de l'Eau Rouge pour que la direction de course décide enfin d’interrompre la séance. Elle sera relancée de longues minutes plus tard et voit Max Verstappen décrocher la pole position. Mais c’est un autre pilote qui fait sensation, en la personne de George Russell. Car en se classant deuxième derrière le Néerlandais, l’Anglais permet à Williams de prendre son premier départ en première ligne depuis le Grand Prix d'Italie 2017.

Vient ensuite le dimanche, jour de la course, dont le départ est prévu à 15:00. Encore une fois, la météo est désastreuse et provoque un report du départ de 25 minutes. Peu avant 15:25, le tour de formation est lancé, mais très rapidement, Sergio Pérez perd le contrôle de sa Red Bull et termine dans le mur. Les 19 autres voitures s’élancent derrière la voiture de sécurité pendant que la direction de course décide d’un départ lancé ou arrêté. Mais la procédure est suspendue après deux tours, la visibilité étant nulle. C’est alors que commence une attente qui sera interminable. Tout d’abord, le délai réglementaire de trois heures pour un Grand Prix est censé être respecté, ce qui fait que la course ne peut pas aller au-delà de 18:00. Mais, compte tenu du véritable déluge, ce délai est arrêté. Pendant ce temps, la Medical Car effectue plusieurs tours afin de voir si la piste s’améliore, ce qui ne semble pas être le cas.

À 18:00, la direction de course décide d’un délai d'une heure maximum pour que la course ait lieu, se basant sur une légère amélioration de la piste. À 18:17, les voitures s'élancent à nouveau derrière la voiture de sécurité. Mais c’est à ce moment que la pluie redouble d’intensité, ne permettant à la Safety Car de n'effectuer que trois tours, avant de voir le drapeau rouge brandi de nouveau. À 18 h 40, la direction de course annonce l’arrêt de la course. Conformément au règlement sportif, la moitié des points est attribuée, car un minimum de trois tours a été effectué. Vu que les seuls tours réalisés l’ont été sous régime de voiture de sécurité, le classement final est le même que celui de la grille de départ.

Quand le phénix renaît de ses cendres

Ce n’est un secret pour personne, la Formule 1 est un sport particulièrement dangereux. Si la sécurité est aujourd’hui la priorité numéro 1 de la Fédération Internationale de l’Automobile, pendant longtemps, les pilotes risquaient littéralement leur vie à chaque course. Si certains l’ont malheureusement payé de leur vie, d’autres sont de véritables miraculés.

C’est notamment le cas de l’Autrichien Niki Lauda, véritable légende des circuits, qui brilla dans les années 1970 et 1980. En 1976, alors que sa rivalité avec James Hunt est à son maximum, vient le Grand Prix d’Allemagne. À noter qu’à l’époque, la course se déroulait sur la mythique piste du Nordschleife, qui a la particularité d’être longue de 22,8 kilomètres. Cette année-là, les conditions météo sont loin d’être idéales, et Lauda se dresse face à la direction de course en exigeant l’annulation du Grand Prix, la sécurité des pilotes n’étant pas assurée. Malheureusement, le champion du monde en titre ne reçoit pas gain de cause, certains de ses adversaires voyant ici une tentative de l’Autrichien de conserver son avance au championnat du monde. Lors de la course, Lauda est victime d’un terrible accident, qui voit sa Ferrari taper la rambarde avant de revenir sur la piste, en feu. À moitié inconscient et prisonnier des flammes pendant plus d'une minute, il est finalement sorti de sa voiture par Arturo Merzario, qui n'a pas hésité à plonger ses bras dans le brasier, aidé par Harald Ertl, Brett Lunger et Guy Edwards. Miraculeusement, Niki Lauda survit à cet accident, mais garde sur lui des marques de ses brûlures au visage. Et contre toute attente, il revient à la compétition seulement six semaines après son accident et remporte à deux reprises le championnat du monde, en 1977 et 1984.

Problème de pneus

Le Grand Prix des Etats-Unis de la saison 2005 est resté dans l’histoire de la Formule 1 pour une raison pour le moins loufoque. En effet, ce Grand Prix est celui ayant eu le moins de concurrents au départ avec seulement… six ! Et tout ça pour une histoire de pneumatiques.

Car si aujourd’hui, toutes les monoplaces de Formule 1 sont toutes équipées de pneus de la marque Pirelli, à l’époque les écuries avaient le choix entre deux manufacturiers, Michelin et Bridgestone, ce qui a pu amener des situations cocasses. Cela a été le cas lors de ce fameux Grand Prix, qui se déroulait sur la mythique piste du Indianapolis Motor Speedway. La particularité de ce circuit est son virage 13, qui est un virage surélevé qu’on appelle “banking”, et qui use beaucoup les pneus. Cette année-là, la piste a été resurfacée, dans le but d’améliorer l'adhérence, chose dont Bridgestone a été informé, mais pas Michelin ! Ainsi, le manufacturier français n’a pas pu adapter ses pneus à la piste. De ce fait, les concurrents chaussés de pneumatiques Michelin ont été priés de renoncer à prendre le départ de la course pour des raisons de sécurité en raison d'une incertitude quant à la résistance de leurs pneus dans ce fameux virage “banking”.

Seules les trois écuries équipées de pneus Bridgestone, à savoir Scuderia Ferrari, Jordan Grand Prix et Scuderia Minardi, ont pu prendre part à la course. Cela a notamment permis aux pilotes Jordan et Minardi d’obtenir leurs meilleurs résultats en carrière !

À la fin, il n’en restera que trois

Si le Grand Prix des États-Unis 2005 est celui qui a connu le moins de pilotes au départ, celui de Monaco lors de la saison 1996 restera connu comme celui qui a connu le moins de pilotes… à l’arrivée !

En effet, à la suite de conditions météos compliquées, de collisions et de manques de fiabilité de la part des voitures, seulement trois voitures passent la ligne d’arrivée. Et cela n’a pas traîné puisque dès le warm-up, séance d’essais se déroulant avant la course, l’Italien Andrea Montermini met sa Forti dans le mur. Ensuite, ce n’est pas moins de cinq pilotes qui abandonnent dès le premier tour de course, dont le poleman Michael Schumacher. La suite ne sera qu’abandons successifs pour cause d’accidents ou de problèmes moteur, pour ne voir à l’arrivée que Johnny Herbert, David Coulthard et surtout Olivier Panis, vainqueur de son seul et unique Grand Prix en carrière, au bout de deux heures de course.

À un demi-point du sacre

La saison 1984 de Formule 1 est une saison archi dominée par l’écurie McLaren. En même temps, quand on associe un double champion du monde tel que Niki Lauda à un des meilleurs pilotes à l’époque non titré comme Alain Prost, forcément on part avec un léger avantage. Et côté championnat des constructeurs, aucune place n’est faite au doute et McLaren termine premier en remportant 12 des 16 Grand Prix de la saison. Là où est l’indécision est sur le championnat des pilotes, qui va très rapidement tourner en une bataille interne entre Lauda et Prost.

Niki Lauda n’a plus rien à prouver, mais veut terminer sa carrière de la meilleure des manières, avec un dernier titre mondial. Alain Prost, quant à lui, cherche désespérément à décrocher son premier sacre. Le spectacle est en tout cas au rendez-vous entre les deux pilotes McLaren, qui se rendent coup pour coup, remportant à tour de rôle les Grand Prix. Sur les 12 courses remportées par l’écurie britannique, 7 le sont par le Français et 5 par l’Autrichien. Pourtant, c’est bel et bien Lauda qui, grâce à des résultats plus réguliers, finira par remporter son troisième titre de champion du monde, finissant à un demi-point devant son coéquipier, faisant ainsi de cet écart le plus petit de l’histoire de la compétition.

Ce demi-point s'explique par le fait que le Grand Prix de Monaco cette saison n’a pas pu aller à son terme, à cause de la météo très compliquée. Lorsque la course fut stoppée, c’est Alain Prost qui était en tête, et qui a donc récupéré la moitié des points de la première place.

Où parier sur la Formule 1 ?

La Formule 1 est un sport qui, chaque jour, compte de plus en plus de fans. Et parmi eux se comptent un grand nombre d’amateurs de paris sportifs, qui souhaitent se faire un petit billet en jouant sur la victoire de leur pilote préféré ! Eh bien, sachez que parmi tous les casinos que Lucky7Bonus met en avant, vous avez tout à fait la possibilité de parier ! Cependant, nous tenons à vous rappeler l’importance de faire attention à votre argent et surtout, ne jouezmot que vous pouvez vous permettre de perdre.

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