AccueilChevronBlogChevronMatoupris : Stanley Ho, le roi des casinos à Macao

Matoupris raconte-nous une histoire : Stanley Ho, le roi des casinos à Macao

Certaines villes dans le monde sont connues pour être de réels paradis du jeu d’argent. Forcément, lorsqu’on parle de ville où le casino est roi, on pense en une fraction de seconde à Las Vegas, aux États-Unis. En effet, depuis la naissance de Vegas au tout début du XXe siècle, celle-ci n’a fait que s’agrandir et se développer pour devenir aujourd’hui la capitale mondiale du divertissement. Mais celle qu’on surnomme Sin City est très loin d’être la seule cité dédiée aux jeux de hasard.

En effet, de l’autre côté du globe, sur le continent asiatique, se trouve une petite ville qui a décidé de faire du casino et des jeux d’argent son fonds de commerce. Cette ville, c’est Macao, qui est en réalité une région administrative spéciale de Chine, qui a longtemps été colonisée par le Portugal. Dès le début des années 2000, Macao a développé son économie autour des jeux d’argent, faisant de cette ville une des plus riches du monde, grâce notamment aux chiffres d'affaires des casinos, qui est quatre fois supérieur à ceux de Las Vegas !

Tout cela est notamment dû au travail d’un seul homme, considéré comme le roi des casinos, le célèbre Stanley Ho. Aujourd’hui, Matoupris et Lucky7Bonus vous proposent de revenir sur la carrière incroyable de cet homme d’exception, de ses débuts modestes à son statut de roi des casinos, en passant par un hobby un peu original, la vie de Stanley Ho n’aura plus de secrets pour vous !

Des débuts plutôt modestes

Stanley Ho Hung-sun voit le jour le 25 novembre 1941 à Hong Kong, alors colonie britannique. Il est le neuvième d’une fratrie de 13 enfants. Son enfance fut loin d’être aussi aisée que le reste de sa vie le sera, malgré le fait qu’il descende de plusieurs personnalités fortes de la région.

Alors adolescent, il étudie au Queen’s College de Hong Kong, où il sera inclus dans la classe D, alors le plus bas niveau de toute l’école, à cause de résultats scolaires jugés insuffisants. Le jeune Stanley va alors trimer pour remonter dans les grades. Et ses efforts vont être récompensés puisqu’à l’issue du lycée, il intègre la prestigieuse Université de Hong Kong, grâce à une bourse amplement méritée. Il devient par la même occasion le premier élève issu de classe D à obtenir une bourse.

Dès le plus jeune âge, Stanley Ho est attiré par les affaires. Ce n’est donc pas étonnant de le voir commencer sa fortune en faisant passer clandestinement de luxueux artefacts de Macao à la frontière chinoise pendant la Seconde Guerre mondiale. C’est d'ailleurs à Macao que Stanley va choisir de s’exiler, en 1941, alors que les troupes japonaises envahissent la Chine.

Le commencement du règne

En 1961, soit 20 ans après son arrivée à Macao, Ho, accompagné de plusieurs associés, dont le magnat de Hong Kong Henry Fok, Yip Hon et son beau-frère Teddy Yip, ont soumis des offres pour plusieurs franchises de Macao. À coup d’offres élevées et en promettant de promouvoir le tourisme et de développer les infrastructures, ils ont remporté l'appel d'offres pour la licence de jeu de Macao en 1961, remportant par la même occasion le monopole, et tout cela en battant la famille Fu, longtemps détentrice de ce monopole tant convoité, de 17 000 MOP (la monnaie de Macao).

Le règne de Stanley Ho sur le jeu à Macao peut alors débuter. Dans la foulée de l’obtention du monopole, il renomme sa société la Sociade de Turismo e Diversões de Macau (STDM). Dès lors, les activités de son hôtel Lisboa Casino Hotel se sont développées et son établissement a acquis une renommée internationale. Ho a également créé cette même année Shun Tak Holdings Ltd, cotée à la Bourse de Hong Kong, et qui regroupe plusieurs filiales dans les domaines du divertissement, tourisme, immobiliers et le transport notamment. L’une d’entre elles, TurboJET, possède l'une des plus grandes flottes d’avion au monde, qui transporte des passagers entre Hong Kong et Macao.

Le Parrain du gambling

Durant toutes ces années de monopole, vous pouviez être certain que si un casino s’installait sur le territoire de Macao, celui était forcément la propriété de Stanley Ho, par le biais de STDM. Ce monopole unique au monde permet à Ho d’obtenir plusieurs surnoms, dont celui de Roi du casino ou encore le Parrain du gambling.

Au-delà du casino, Stanley Ho a su se diversifier afin de mieux faire fructifier sa fortune, mais toujours dans le divertissement et le jeu d’argent. Ainsi, en 1989, sa société fait l’acquisition du Macao Jockey Club, qui régule tout ce qui est attrait aux courses hippiques. D’ailleurs, l'un de ses chevaux de course pur-sang, Viva Pataca, nommé d'après la monnaie de Macao, a remporté plusieurs courses de renom à Hong Kong entre 2006 et 2007.

Son règne aura duré plus de 40 années, prenant fin le 31 décembre 2001. Dès la fin de son monopole, Ho a dû faire face à sa plus grande concurrence, celle des grands groupes américains qui gardaient un œil attentif sur l’évolution des choses à Macao, dans le but de s'installer durablement sur le marché asiatique.

Mais Stanley Ho ne s’est pas laissé impressionné par la concurrence, bien au contraire. Alors que les prévisions semblaient annoncer le déclin de son empire, la diversification des activités lui a permis de garder la tête largement hors de l’eau. En 2003, la STDM représentait 30 % des recettes de Macao. Et que dire des casinos, qui contribuaient à près de 80 % au PIB de la région. Pour montrer à la concurrence que sa prospérité n’a pas été entachée, l’entrepreneur a construit une tour de 52 étages en 2007. Une construction qui représente à la perfection son statut de Parrain du Gambling.

La danse, autre hobby de Stanley Ho

Au-delà d’être l’homme d’affaires intraitable qu’il était, Stanley Ho n’a jamais caché sa passion pour la danse ! Tout au long de sa carrière, Ho a toujours accordé du temps à son hobby. Ainsi, il excellait dans différentes danses comme le tango, le cha-cha ou encore la valse. Il a souvent dansé pour des collectes de fonds télévisées et a parrainé de nombreux spectacles de danse à Hong Kong et à Macao, dans le but de promouvoir l'art de la danse. Il a également invité des groupes de danse de renommée internationale, tels que le Ballet national de Chine, à se produire à Hong Kong et à Macao. Ho était un mécène du Hong Kong Ballet, de l'Association internationale des professeurs de danse et était membre de la Royal Academy of Dance.

Une carrière honorée

Tout au long de sa carrière, Stanley Ho s’est vu récompensé de sa réussite. En 1984, Ho a reçu un doctorat honorifique en sciences sociales de l'Université de Macao et s’est vu faire chevalier de la Légion d'honneur française. Quelques années plus tard, en 1990, Ho a été nommé Officier de l'Ordre de l'Empire britannique (O.B.E.), pour services rendus à la communauté de Hong Kong. En 1995, le gouvernement du Portugal l’a honoré de la Grande Croix de l'Ordre du Prince Henrique, la plus haute distinction pour un civil, pour ses contributions à la société. En 1998, Stanley Ho a vu une avenue prendre son nom, une première pour une personne chinoise à Macao. En 2001, il a été parmi les premiers à recevoir la médaille d'honneur du Lotus d'or de Macao, honneur qu’il recevra de nouveau en 2007.

Stanley Ho a également été présent sur la scène politique. Lorsque le Portugal accepte de rendre Macao à la Chine en 1987, pour une mise en place en 1999, Ho s’est tout de suite positionné pour faire partie de comité national de la conférence consultative politique du peuple chinois. Il fera partie des 9e, 10e et 11e comités, pour une présence totale de 15 ans, entre mars 1998 et mars 2013.

La mort d’une légende

Les dernières années de la vie de Stanley Ho ont été un peu plus difficiles. Déjà en 2008, où la crise économique ne l’aura pas épargné. En effet, à la suite de ce krach boursier historique, l’homme d’affaires perd près de 80 % de sa fortune, qui passe de 9 milliards de dollars à 1 milliard, faisant de lui la 19ᵉ fortune de Hong Kong, alors qu’il était encore dans les 80 personnalités les plus riches selon Forbes il y a encore quelques années.

Mais les soucis ne sont pas seulement financiers, mais également sur le plan de la santé. En 2009, à la suite d’une sévère chute après une attaque cardiaque, Stanley Ho est hospitalisé pour une durée indéterminée. Il y restera jusqu’à la fin de sa vie et s’éteint le 26 mai 2020, à l’âge de 98 ans.

L’héritage laissé par Stanley Ho est quant à lui inestimable, il aura transformé Macao, alors simple région partagée entre la Chine et le Portugal, en une véritable ville dédiée au divertissement, quasiment capable de rivaliser avec l’autre grande ville où le jeu d’argent est roi, Las Vegas.

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